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La fanfic reprend des éléments d'un manga existant que vous avez apprécié.
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#2949
Bonjour a tous je vous présente ma fanfiction sur l'univers des zombies. De la fameuse série.
La fanfiction commence exactement entre la fin de la saison 5 et le début de la saison 6.
Elle est participative, donc y'aura des fiches personnages, histoire de créer un tout nouveau univers.
J'ai déjà demander a deux personnes pour un personnage et j'en aurais un bientôt.
Les chapitres sortiront tous les dimanches. Ils y aura peut être mon ancienne fanfiction créative de "La marche des morts". Un TWD à la française.
Voilà vous savez tout, sans plus attendre mon chapitre 1 :

Chapitre 1 : La mort a mille visage

Seul, dans la forêt, marchant a un rythme normal. Les seuls compagnons de route qu’il a, son plus des parasites. Des monstres qui aiment la chair fraiche. Des morts qui nuisent les vivants.
Il n’a pas de but précis. A part exterminer le plus de saloperies possibles. Il en voit une se démarquant d’un groupe de quatre et marchant vers lui. Les vêtements arrachés, la peau décrépit, la bête avec un œil se dirige vers lui. Dès qu’elle est a proximité, il suffit d’un coup pour lui crever son œil et la faire s’affaler. Le bruit amène les trois autres dans sa direction. Avec trois coups rapides, il les mets à terre.
Le sang s’écoule de ses armes. Il sourit regardant les cadavres. Il embrasse sa bague avec une croix de Jésus. Il lui dédie les âmes qu’il vient de délivrer. Et il continue de marcher. Ce jeune homme est plein de cicatrice. Comme s’il a fait la guerre. Il essaye de trouver un abri. Un refuge ou passer la nuit, sinon il va passer l’arme à gauche. La vie de chaque être humain est condamnée. L’espèce humaine ne fait que trois choses. Survivre, Mourir ou Revivre. Lui, il avait choisis la survie. Car il ne voulait pas laisser tomber les vivants. Et puis, il préfère vivre pour tuer un maximum de ses énergumènes. Il ne leur pardonnera jamais.
Par chance, il trouve une maison abandonnée. Il s’assure qu’elle y soit bien. Et quelle ne soit pas hantée par les fantômes du passés. Les humains déchus, déchus de leurs humanités. Non aucun bruit. Il sera tranquille pour la nuit. Il enlève son tee-shirt et on découvre des cicatrices. Des cicatrices, formées de lettres et de dates. Peut-être est-ce des lieux. Ou des jours. Néanmoins il n’en a qu’une dans son cou. Qu’il se frotte, lâchant une larme au passage. Il garde une arme dans sa main droite et s’endort. Mais a quoi bon, il sera bientôt accablé de souvenirs traumatiques. Des cauchemars de son existence.
Les mauvais rêves qu’ils souffrent, sont soit une bénédiction, soit une malédiction. C’est une forme de se souvenir qui il a perdu. Ou une malédiction pour le punir de ses actions manquées. Il se réveille au milieu de la nuit et regarde dans son sac. Il en sort un cahier et un crayon. Puis il rajoute des barres. Cela complète une ligne, ce qui veut dire qu’il a remplit une nouvelle ligne des exterminés. 333, le nombre exact de zombies qu’il a libéré de leurs corps. Il tient le registre depuis qu’il a tué sa femme le 19 octobre du début de l’épidémie. Elle s’appelait Victoria. Voilà le tatouage que son cou disait.
V pour Victoria. 19 octobre 2010. Il avait rencontré un tatoueur qui lui a fait ce tatouage. Puis son ami le tatoueur s’était fait mordre. Il l’avait achevé avant que les choses empirent. Il s’était gravé au couteau l’initiale D suivit des lettres 1er novembre 2010. D pour Dale. Puis il a sauté de groupe en groupe, les voir se faire massacrer ou s’échappant pour sauver sa vie. Et la liste de nom s’est élargie. La nuit, il revoit les morts atroces de ses compagnons de route ou de camps. Difficile d’oublier l’image d’une atrocité manger la chair du cou d’un ami. En ces temps sombres on ne réagit pas car on sait qu’il est déjà mort.
Le jour arrive lentement. Mais il a déjà son plan de route tout tracé. Le Nord, toujours le Nord. Jusque ici, le Sud ne lui a apporté que des problèmes. Il est temps de changer ses habitudes. Il est un survivant renforcé. Il a déjà vécu une période de faim ou de soif extrême. A réussir à se sortir des pires situations jamais imaginés. Un an qu’il est dehors. Qu’il ne s’est pas établi dans un taudis. Il serait peut-être temps de redonner une chance aux vivants. Il découvrira peut être sa terre promise. S’il n’y avait que les zombies qui gênent se serait facile, mais ce n’est pas le cas. Les humains sont a surveiller. Certains sont plus fous que d’autres.
On ne peut faire confiance aux vivants. Ils sont soient détraqués. Ou trop cruel, ou ils cachent leurs vrais natures. Certains sont de vrais psychopathes. Des lunatiques qui sont de vraies enflures. C’est pour cette raison qu’il fuit aussi bien les vivants que les morts. Lui, il se bat au corps à corps. Ce qui le rend vulnérable aux armes à feu. Il n’aime pas celle-ci. Elle enlève bien trop vite la vie d’autrui. Et puis, elles font du bruit ce qui rameute les meutes de non-vivants. Alors qu’une arme blanche est aussi silencieuse que la brise du soir. Et permet d’être plus rapide dans l’annihilation de la menace. Alors qu’une arme a feu possède un nombre limité de munitions.
Il remet tous son matériel dans son sac et sort de la maison en la fouillant de fond en comble. Histoire de ne rien oublier de vital derrière lui. Il y a quelques conserves dans un placard. Mais rien de très transcendant. Il est temps de se remettre en marche. En marche vers une autre journée macabre. Une journée en compagnie de la mort elle-même. Il s’interroge si elle veut de lui car dans sa nouvelle vie, elle ne manquait pas d’occasion pour le tuer et le faire disparaitre. Il doit être béni. Le pire dans les journées de marche, c’est qu’il réfléchit. Et aussi la nuit, ce qu’il fait qu’il réfléchit beaucoup.
Il n’a qu’à penser à un truc. Dégommer des nuisibles. Trancher leurs têtes avec sa main droite. Enfin l’arme qu’il a dans sa main droite. Il les coupe comme du beurre. C’est deux griffes ninja qu’il possède. Une dans chaque main. Celle de gauche a les lames a la verticale pour planter. Et dans son autre main les lames sont a l’horizontale pour trancher. Ce qui lui procure une technique infaillible pour tuer du zombie. Avec une, il immobilise sa cible et avec l’autre il supprime. C’est sa technique a lui. Bref, il marche encore une bonne journée et s’arrête a la clairière d’une nouvelle forêt.
Il trouve une petite cabane en taule et se couche sur la partie supérieure. A l’abri des mains des zombies qui peuvent passer par là. Il ouvre son cahier et note plusieurs croix supplémentaires. Il en est a 343. Son rêve est de remplir entièrement le cahier de 96 pages de bâton. Ce sera son plaisir le plus grand. Se dire qu’il a débarrassé le plancher de milles et une menace de la Terre. Car rappelons-le, c’est eux qui pourchassent les êtres humains et les mange. S’il y en a moins, ça libère un peu d’espoir d’en voir le bout. Il s’endort mais son sommeil est encore super agité.

Le jour se pointe a peine et des dizaines de zombies se sont agroupés là où il dort. Il perce une tête, en coupe une en deux. Il a rapidement fait le ménage des perturbateurs. Il croit que ce qui le sauve le plus dans l’apocalypse est son ouïe. Elle est très sensible, lui permet d’écouter plus loin que d’autre personne. Hyperacousie, c’est le terme exact. Il marche des heures puis repère une bâtisse. Protégé par ce qui semblerait une grande porte. Il y a une tour de sniper avec une femme. Elle a un fusil a lunette et scrute l’horizon.
L’étranger se dirige a pas lent vers le portail.

Sasha, du haut de son perchoir repère un inconnu se diriger vers elle. Elle le tient en joue. Elle voit l’étranger trancher la tête du zombie. Et de lever les mains vers elle. Il se dirige tranquillement vers le portail. Sasha va avertir Rick et les autres d’un potentiel ennemi ou d’un potentiel candidat pour Alexandria. Ils vont tous vers le portail. Il s’ouvre laissant l’étranger à la vue de tous. Rick le regarde droit dans les yeux et dit :
« - Qu’es-tu venu faire ici ?
- Je recherche un foyer. J’en ai marre de fuir.
- J’ai trois questions pour toi : Combien de marcheurs as-tu tué ?
- 353
Rick s’impressionne. Il continue.
- Combien d’humain as-tu tué ?
- Si on compte, par la faute de mes erreurs beaucoup, par ma main une vingtaine.
- Pourquoi ?
- Pour survivre. Après tout, c’est la seule chose qui compte, non ?
- On va te garder en observation pour la nuit. Demain, tu feras une descente avec nous histoire de nous démontrer tes capacités.
- Ça me parait parfait. Où est-ce que je m’installe ? »
Spoiler: Montrer
Fiche personnage :
Nom :
Prénom :
Age :
Arme(s) :
Apparence physique :
Psyché :
Histoire :
Traumatisme(s) :
Dernière édition par Nero le dim. oct. 08, 2017 11:43 am, édité 5 fois.
#2954
C'est un bon chap, pas beaucoup de choses à dire. Le rythme est un peu saccadé avec beaucoup de pauses mais c'est ton style d'écriture, donc bon. On retrouve cette ambiance un peu morne et dépressive, sans nous mettre mal pour autant. Aussi, tu as décidé de mettre Rick et son groupe dans l'histoire, alors on verra comment tu gères ça mais dis-moi, c'est à quel moment de la série que tu prends le groupe de Rick ? Non parce que si tu le prends avant S07E01, je vais pas spoiler mais voila quoi !!! :D
En fait, c'est plus une intro qu'autre chose, un chapitre 0. J'attends de juger avec le chapitre 2 mais ça m'a l'air prometteur ;)
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By Nero
#2965
Dear JoyBoy, I answer you...
No I'm joking ! Euh alors pour le groupe de rick je l'ai dit : Entre fin saison 5 et début saison 6
Oui c'est une genre d'intro. Ce qui est bien c'est que je vais pouvoir tuer d'autres personnes dans le groupe de Rick qui sont censés etre vivante. Je sais pas je verrais bien, mon histoire se centrera aussi sur mon personnage et celui des autres ^^
Mais je regarde avant chaque écriture l'épisode de the walking dead correspondant a mon chapitre pour suivre la time line de la série. Pour pas faire trop d'aberrance dans mes propos ^^
Content que ça t'ai plus ^^
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By Nero
#2981
Chapitre 2 : Méfiance mutuelle

Le petit matin montre ses premières lueurs. L’étranger se réveille et c’est Rosita qui le surveille. L’hispanique/asiatique est sceptique à son sujet. Elle lui demande alors :
« - Rick et Daryl sont en train de débattre de ton cas.
- Le chef doit prendre vraiment au sérieux mon cas. Je ne suis pas quelqu’un de dangereux. Mais ils pourraient avoir besoin de mon expérience.
- Oh, ils ont un long parcours eux-aussi. Tu n’es qu’un de plus. Bien sûr cette ville aurait besoin de guerrier comme toi. Sasha t’as vu avec ce Marcheur. La dextérité et la rapidité avec laquelle tu l’as tué. »
Rosita ouvre la fenêtre et demande à un passant d’avertir Rick que l’étranger s’est réveillé.

Rick se pointe dans la maison une dizaine de minute plus tard. Il demande à être seul avec l’étranger. Rosita s’éclipse. Le regard de Rick pèse sur le Griffeur.
« - On va bientôt partir pour une mission. Je ne peux pas te demander de te joindre à nous vu que je ne te connais pas entièrement. Mais Rosita veillera sur toi. Par contre je veux bien que tu me montres comment tu débrouilles avec les Marcheurs. Si ce n’est pas dans l’immédiat ce sera pour plus tard.
Je suis très occupé. Tu m’as l’air réglo, quel est ton prénom ?
- Jayden Angel. Enchanté de vous connaitre.
- Rick Grimes. Tu m’excuseras je dois voir quelqu’un d’autre.
- Sans problème.
- Si tu veux visiter tu as le droit. Seulement si tu es accompagné bien sûr. Sur ce je te salue Jayden. »
Il est temps pour Jayden de faire un tour. Il demande a Rosita de l’accompagner dehors.
Il reste un bon moment dehors à marcher dans les contre-allées. Rosita brise alors le silence et lui pose une question. Une question qui fait ciller l’individu.
« - Que signifie le tatouage de ton cou ?
- Si j’étais toi, je commencerais par une autre question. Celle-là est interdite.
- D’accord. Que signifient tes cicatrices ?
- La lettre est l’initiale d’un prénom, la date, celle de la mort.
- Alors toutes ces dates sont les personnes que tu as perdues. C’est beaucoup.
- Je sais que ça va sonner vraiment odieux mais ces dates… Ces dates…
Il commence a pleurer. Rien ne l’arrête. Rosita s’approche mais il met une main devant lui. Pour la stopper dans son élan. Il respire un grand coup et reprends :
- Elles n’ont rien a voir avec celle de mon cou. 19 octobre 2010. L’année de ma plus grosse perte. L’année où j’ai perdu ma femme. »
Il trouve un coin isolé du monde et s’assoit contre une barrière. Il invite Rosita à faire de même. Il commence son histoire :
« La nuit était froide. Nous avions à peine de quoi manger. Mais au moins j’avais de quoi sortir. Les griffes a la main je prenais le chemin de la noirceur du dehors. Ma femme m’a supplié de rester à la maison et de partir le lendemain. Jusque-là tout allait bien. Mais dans la nuit des cambrioleurs sont entrés dans la maison. Enfin quelle connerie d’appeler cambrioleurs des gens qui cherchent de la nourriture. En descendant, je me suis présenté comme étant le chef de la maison. Ils étaient deux. Ils avaient l’air inoffensif. Alors je les ai invité a rester a la maison, j’avais fait des réserves. Les deux étrangers avaient acceptés mon offre. Leurs uniques armes étaient une batte en métal et un pistolet.
Un matin je me réveillais et ma femme me regardait bizarrement. Elle pleurait. Avant même que j’ai pu dire quoi que ce soit, elle courra vers l’extérieur. Sortit de la maison et tombe né à né avec un zombie. Avant même de pouvoir l’approcher, elle se fit mordre à la gorge, elle hurlait si fort. Je mis mes griffes et tuai le zombie. Elle ne me regarda pas, elle fuyait mon regard. Comme si je l’avais déçu ou elle m’avait déçue. Puis elle arrêta de gesticuler. Je ne voulais pas la voir se transformer en une de ses aberrations de la nature.
Alors j’ai rassemblé le courage que j’ai pu et lui ai planté mes griffes à l’arrière de sa tête.
Les cris avaient rassemblés une petite meute de zombie autour de moi. Je me levai et avec la fureur que mon cœur ressentait, je plantais chaque zombie dans les tripes pour m’assurer de bien les avoir et ensuite je leur coupais la tête.
J’ai porté ma femme dans mes bras, son sang dégoulinant sur mon bras. Je suis remonté dans la chambre. Sur la table de chevet, une chose était là. Un glock 22. Puis en découvrant les draps, j’ai découvert des tâches. Quand je sentis, ça sentait drôlement bizarre.
Là, tout a fait click dans mon esprit. Ma femme s’était fait violée, par les mêmes personnes a qui j’avais offert refuge. Mon sang ne fit qu’un tour. Je savais qu’ils aimaient se balader parfois. Alors je planifiai un plan. Ou je ferais ça à l’instinct.
Je descendis les marches de ma chambre. Je m’assis sur le canapé de mon salon. Je ne sais pas pourquoi mais la pluie s’était mise à inonder l’extérieur. Des éclairs zébraient le ciel. Le temps est devenu chaotique a en très peu de temps. Ce qui obligea les deux zigotos a se ramener de leurs balades en voiture. Je m’étais lever ne pouvant plus supporter le canapé dans lequel ma femme et moi nous aimions nous bécoter.
Quand le premier eut finis de poser sa batte, se soit éloigner d’elle, je le mis en joue.
Avant même qu’il est pu prononcer un mot je lui tirai une balle en plein ventre. Il s’écroula son visage bloqué dans l’incompréhension. Le face a face allait commencer. La confrontation avec le salaud qui avait souillé ma femme venait d’arriver.
« - Tout acte a ses conséquences. Tu viens d’en faire les frais. Tu paies pour la connerie de ton ami. Oh, il a dû te raconter ! Fanfaronner, sur le fait qu’il ait baisé ma femme dans mon dos.
- Je…
Un éclair foudroie le ciel, la lumière de celui-ci et de mon arme est synchronique. Le premier est mort. Maintenant je vais m’occuper du second. Le coupable.
- Je t’ai accueilli sous mon toit. Nourrit. Et c’est comme ça que tu me remercies. En faisant tuer ma femme. Oui. Car après ta petite sauterie, ce matin, elle a couru dehors et s’est fait mordre a mort. Je vais me faire un plaisir de te tuer. »
Je lâche le pistolet tout en me mettant mes griffes. En lui parlant, je m’étais rapproché de lui. Assez pour être a porter de main. La première griffe va dans son estomac Le type crie comme pas possible. Je le fais tomber au sol et l’immobilise avec mon pied. Je lui sectionnai les bras et lui sectionnai aussi tous ses ligaments et tendons des jambes. Je lui soufflai alors à l’oreille.
« - Une vie d’éternité t’attends, une vie ou tu regarderas le sol de cette maison que tu as osés souiller de ta perfide existence. Une vie d’infirme ou tu crieras non pas pour faire peur mais pour inspirer la pitié. Ou tu gémiras qu’on te tue.
- S’il te plait tue-moi !
- Oh ! Tu le seras bientôt. Moi, pendant ce temps je vais monter préparer mes affaires, je vais prendre la route. Je ne veux pas te faire le plaisir d’avoir de la compagnie. Meurs lentement mais sûrement. »
Je suis partit en sachant que je ne reviendrais plus. Mais j’ai pu relever un détail dans ma salle de bain. Les somnifères que prenait ma femme n’était plus là. C’est là que j’ai compris leur plan à eux. Ils m’ont assommé avec des cachets pendant qu’ils jouaient avec ma femme. »
- Voilà tu sais tout, dit Jayden en versant plusieurs larmes.
- Je suis désolé. Et puis la façon dont ta femme est morte et t’as exclu de ce moment, c’est bouleversant. Tu t’es marié très jeune ?
- 18 ans, là j’en ai 25.Et toi ?
- Moi j’ai 25 ans.
- Désolé est-ce que tu pourrais me laisser seul ? Enfin me surveiller de loin mais j’ai besoin d’être seul.
- Très bien, je serais à 25 mètres. »
Il ne se sentait pas dans son assiette. Raviver des souvenirs d’un évènement aussi intense le perturbe. C’est depuis la mort de sa femme qu’il s’est juré de tuer tous les zombies de la Terre et de ne faire confiance qu’aux gens qu’il jugera bon de croire.

C’est alors que se présente à la porte, un autre homme. Rosita est appelé a rejoindre la grande porte d’Alexandria. Elle demande donc à Jayden de la suivre. Le survivant n’arrête pas de répéter en boucle « Vous êtes en danger ! ». Pour preuve, son chien n’arrête pas d’aboyer. Face à la détresse de l’homme et a son apparence tranquille, il demande qu’on le laisse rentrer pour qui lui explique à l’intérieur.

Là, le chaos commence à se déchaîner sur Alexandria.
#2985
Spoiler: Montrer
Je ne pense pas que tu aurais du faire parler ton personnage. De par ce qu'il a vécu, ce n'est pas quelqu'un qui parle facilement, ni ne pleure : Parce qu'à un moment donné t'as perdu tellement de proches qu'en pleurer serait risible. Là, tu le fais parler à Rosita comme si c'était sa psy. Le gars se met ç chialer comme un gros bébé et déballe toute son histoire comme si de rien n'était, sans aucune sorte de pudeur. C'est un peu maladroit. Une tournure plus exacte aurait été qu'il se promène dans la ville avec son chaperon, puis qu'elle lui pose une question. A ce moment, il réagit violemment, ne dit rien. Puis ensuite, flashback. Ce genre de perso doit rester énigmatique aux yeux du groupe, au moins un certain temps. Ils n'ont pas besoin de connaître son histoire pour lui faire confiance. La fait qu'il pleure et qu'il se mette à déballer son histoire comme ça ne m'ont vraiment pas plu.

Et tu aurais du accentuer les éléments descriptifs au moment de sa vengeance. Certes ils avaient violé sa femme, mais couper ses tendons pour le laisser mourir doucement, lentement, ça relève quand même d'une certain degré de folie. Au lieu de se défouler bien comme il faut en le plantant plusieurs fois, il se retient pour lui infliger un max de douleur et ça fait de lui un psychopathe. Tu aurais du expliquer sa colère, le cheminement de sa pensée, pour qu'on voit le moment où son subconscient à basculé, le moment où il est devenu bizarre. De ce fait, ça nous paraîtra plus légitime.

Aussi le truc super maladroit pour moi : Le fait qu'il se soit marié à 18 ans, qu'il ait maintenant 25 et que : oh joie ! Rosita ait aussi 25 ans... De mon point de vue, voila ce tu as essayé de faire :
Tu voulais insérer une romance Rosita/Jayden. Or, Rosita est jeune, à peu près 25 ans. Et, tu voulais que Jayden et son ancienne femme ait suffisamment d'années de mariage dans les pattes pour que son meurtre soit vraiment triste. Du coup, tu t'es dit :"Bon, je les maris à 18, ça fera 7 ans de mariage, ça le fait quand même". Et comme ça, ton héros est assez jeune pour aller avec Rosita sans que ce ne soit gênant.

Sauf que là, le héros fait beaucoup plus âgé que ça, et je ne saurais expliquer pourquoi. Je lui donne plus l'age de Daryl ou Rick, c'est à dire la trentaine voire la quarantaine. Après c'est un avis personnel mais vu que personne ne juge bon de critiquer le récit des autres, tu n'auras que le mien, tant pis :lol:. Mais pour le bien de ta romance, t'as jugé bon de le rajeunir et de le faire se marier avec son ancienne femme à 18 ans, ce qui fait bizarre et un peu incohérent.

Et enfin, t'aurais pu faire un chapitre plus long parce que le cliffhanger à la fin sort un peu de nulle part. Et la phrase à la fin est complètement, mais alors complètement disproportionné. Elle fait plus rire qu'autre chose, tu dois montrer avant pourquoi ça va être le chaos.
#3009
Ah toujours aussi perspicace, hein JoyBoy ?

Sur ceux je vous offre deux chapitres. Le premier est la suite de TWDF chapitre 3 et le second est La marche des morts (sous spoiler).

Chapitre 3 : Trop d’angles morts

L’étranger vient a peine de se montrer que des cris retentissent dans Alexandria. Jayden ne perd pas une seconde et fonce dans Alexandria. Il enfile ses griffes et court dans une direction. L’inconnu qui ne voulait pas que des gens innocents se fassent tuer il court dans une direction et siffle son chien Moon. Le berger belge tout noir le suit comme son ombre.
Un homme court et un Wolves arrive avec une lance, prêt à l’empaler. Jayden dévie sa lance et s’en sert pour remonter jusqu’à l’homme et lui coupe la tête. Il dit ensuite à l’homme qui le remercie : « - Suivez-moi et surtout ne me lâchez pas ! »

Le nouveau venu surveille devant en courant et son chien fait attention à l’arrière. Il court en symbiose. Il sort sa hache de sa ceinture et tue un des envahisseurs. Un homme arrive a toute vitesse sur le côté mais le chien lui saute à la gorge. Il lui mord tellement la gorge qu’il lui arrache. Avant qu’il ait pu atteindre le chien, son maitre lui donne un coup de hache dans la tête.

Jayden court avec le type, il lui dit de temps en temps de regarder derrière pour être sûr que des hostiles ne veulent pas nous tuer. Il arrive a la hauteur d’un homme avec un couteau qui se déchaine sur un cadavre. Jayden s’énerve et fonce dans le mec accroupi. Celui-ci semble tant absorbé dans sa tuerie et dans son geste qu’il ne fait pas gaffe que Jayden lui plante sa griffe dans la tête.

L’homme et son chien se regardent. Il siffle et lui montre un homme sur le point de frapper avec son poignard une femme. Le chien court et attrape la main de l’homme en le faisant lâcher son arme. Le chien le mord jusqu’au sang. Pendant que l’homme frappe le chien. Le maitre se débarrasse de deux nuisibles. Le chien s’éloigne de l’opposant. Il est blessé mais lui prend son poignard. Entre les dents et retourne vers son maitre.
Le maître énervé qu’on est blessé son chien s’avance vers le mec a terre. Désarmé, il voit le gaillard du haut de ses 1m91 et ses 95 kilos le surplomber. Il attrape sa hache et lui coupe ses deux mains. Il prend le poignard de la bouche du chien et lui plante dans la tête.

Jayden ramène le mec dans une maison. Une infirmerie, avec 4 personnes à l’intérieur.
Jayden dépose les gens et repart en mission sauvetage. Il court la panique est partout. Des gens crient et deviennent des cibles faciles. Des autres sont trop rapide pour être distancé.
C’est là que le camion sonne. Un gros et puissant coup de klaxon.
Alors que tout semble normal, un cri puissant se fait aussi entendre. Un jeune saigne sur le sol. L’homme est sur la victime en rigolant.
« - Eh toi ! Pourquoi tu t’attaques a plus petit que toi ! Viens t’occuper de moi. »
Un mec arrive par derrière pour le blesser. Mais entendant les pas, Jayden se retourne et lui plante les griffes dans le crâne en un uppercut. Et ensuite il se jette sur l’homme tenant le jeune pétrifié de peur. Il a été touché par deux coups de couteau. Il ne s’en sortira pas.
« - Je suis désolé gamin ! » Il lui plante les griffes dans son crâne.

Le grand gaillard trouve l’infirmerie et y laisse son chien. Il lui ordonne de s’allonger. Il lui dit qu’il reviendrait très vite. Il arrête un homme qui fonce sur lui en lui donnant un coup de hache. Il arrive très vite a la hauteur de l’homme aux griffes. Celui-ci est agenouillé, il est en pleure. Le géant remarque le corps du jeune homme. Il se couvre la bouche.

Très vite les bruits cessent laissant place a la tranquillité. Et très vite on part a la recherche des cadavres pour finir le boulot ou pour enterrer les morts. C’est là que Jessie retrouve son fils mort. Elle pleure tellement que sa déclenche un sentiment de malaise chez Jayden. Il était à deux doigts de le sauver. Rosita demande aux deux de les suivre dans une des maisons. Une discussion nait une fois à l’intérieur.
« - Déjà je voulais vous félicité pour votre participation. On m’a dit qu’a vous deux vous avez réussi à sauver beaucoup de personnes.
- J’en ai sauvé 2, je ne suis pas très orgueilleux de ma prestation.
- Moi pareil, j’en ai sauvé 2. Face a la véritable boucherie dehors les vies épargnées ne sont rien.
- Ecoutez c’est déjà ça. Je vais vous laisser faire connaissance. Je dois y aller. »
Elle claque la porte. Laissant le géant au chien et l’homme aux griffes discuter.
« - Je crois qu’on s’est pas été présenter, Jayden Angel !
- Chris Cobb. Jayden, vous faisiez quoi avant ?
- J’étais un entraineur d’athlétisme. J’entrainais des professionnels. Et vous ?
- Je combattais les feux. J’étais pompier. Enfin je suis pompier. J’aime pas parler au passé. Je suis toujours pompier dans l’âme.
- Ah et moi je suis toujours un athlète avec cette vie de fou. Dites-moi et votre chien ?
- Ah ce petit gaillard c’est Moon. C’est mon plus vieux vestige de ma vie antérieur. Il a 4 ans. Si j’ai réussi a survivre aussi longtemps c’est grâce à lui.
Le chien aboie et agite la queue. C’est là que Chris reprend :
- Vous aviez des enfants ? Quand je vous ai pleurer près du cadavre de Ron, je me suis dit qu’il pleure a cause d’un enfant.
- Non, j’avais une femme, je lui ai fait défaut et elle en est morte. Non j’ai pleuré car je ne pouvais d’être qu’enragé après avoir manqué de le sauver. Vous aviez des enfants ?
- Oui, j’en avais deux et c’était ma fierté de vivre. Je n’ai pas envie de m’étaler sur ma vie privée. Cette histoire est assez triste.
- Je peux bien vous croire. Alors, que faisons-nous ?
- Vous voulez caresser Moon ? N’ayez pas peur ! Allez-y ! C’est comme ça qu’on tisse des liens avec elle. En lui montrant de l’affection. »
Jayden se mit donc a caresser la chienne. La chienne répondit avec des léchouilles de par sa grande langue. Ils ont une grande discussion sur l’être humain. Sur la maladie qui a causé sa perte. Sur la décadence des relations interpersonnelles.
Il parle sur le fait que l’homme est plus dangereux pour l’homme que le zombie lui-même. Car on sait ce que le zombie va faire. Tenter a tout prix de vous attraper et vous croquer. Alors que l’être humain, pense les choses, ou peut réagir a quart de tour et te tuer sans état d’âme.
Il parle aussi de leurs idéaux. De leurs vies parfaites. De tas de choses. Et puis a un moment Rosita apparait sur le seuil et demande de les aider a creuser des tombes pour les défunts. Ils acceptent avec joie.
Les voilà armés de pelle, leurs armes dans la ceinture, en train de creuser plusieurs tombes. L’ambiance est funeste. Certains corps nécessite d’être ramassé à la petite cuillère tellement ils sont démembrés. Une fois la cérémonie passé, Morgan va voir Jayden et lui demande s’ils peuvent parler seul a seul. Jayden accepte sans problème. Ils vont vers un rempart.
« - Tu ne pouvais pas en épargner un seul ?
- Attends j’espère que tu plaisantes ? Dans ce genre de situation c’est ou tu tues ou tu te fais tuer. J’attends jamais que l’adversaire fasse son mouvement.
- Chaque être humain a le droit à la rédemption.
- Je sais pas si t’as vu la même chose que moi mais ces créatures sauvages n’était plus humain. Ce qu’il faisait étaient de la pure barbarie. S’y j’en croise un encore, je pense que je le tuerais sans hésiter. On ne peut traiter avec un sauvage. Car sur son front, les envahisseurs avaient bien marqués « W » de Wild. Tu ne me feras pas changer d’avis. Pour moi, le mantra que j’ai adopté après toutes ces années c’est « Tuer avant de se faire tuer. »
Je ne le changerais pour rien au monde. Bon dieu Morgan, ils ont tué un gamin qu’avait dans les 16 ans. Ce jeune avait la vie devant lui. Et puis, ils ont brûlés un homme a vif. Si c’est pas de la cruauté ça. Je ne sais pas ce que c’est.
- Désolé. Pardon d’avoir cru que j’aurais pu te résonner.
- Merci d’avoir essayé, mais dans la période où nous vivons tu dois bien être le seul a avoir ce mantra de chercher la rédemption dans l’être humain et de ne pas tuer. C’est triste mais c’est la vie aujourd’hui, il faut t’accommoder. Et pour ça je te respecte. Moi, je préfère tuer avant, plutôt que celui que j’ai épargné me poignarde dans le dos. »
Sur ce Jayden s’éloigne de Morgan le laissant dans la contemplation du ciel.

Spoiler: Montrer
La marche des morts
(The Walking Dead)

Introduction
Il ne sait pas comment se merdier avait commencé, écrivit-il dans le journal intime qu’il tenait entre ses mains. Il savait que, les Américains en étaient peut être responsables.
Il sait qu’il vit cloitrer dans sa chambre depuis une bonne semaine et que sa ration de survie se terminait. Oui, ses parents lui avaient préparé des choses pour survivre.
Etait-il préparer pour survivre, faire face au sombre destin qu’il l’attendait, la mort était en marche.




Chapitre 1 : Sortir de ma prison de chambre

Une semaine depuis que le virus ou quoi que ce soit à transformer mes semblables en ces créatures sans cœur autant dire mortes. Des morts-vivants, qui l’auraient cru ? pense Robin.
Il note ça sur son journal intime.
Le dénommé Robin se regarde dans une glace, il avait les cheveux gras, il empestait, ce qu’il tuerait pour une douche.
Mais pour ça il devait passer par le couloir, il risquait de croiser son frère mort-vivant, qui avant ne voulait que le protéger et maintenant ne veux que le manger.
C’était triste, dire que y’a quelques mois de ça tout était normal.

Puis sa mère était tombée malade, qui suite à son décès avait mordu son père dans la nuit.
Il le sait, vu que c’était son frère qui les avait supprimés, pour me protéger.
Comment est-il mort ?
Robin, ne pouvait s’empêcher de pleurer en évoquant la mort de son frère et son retour à la vie en cette forme de monstre.
Non, il l’avait écrit sur son journal, dans une des dernières pages, qu’il avait collé par la suite. Il l’avait fait pour éviter de la lire. Il devait tuer son frère s’il voulait prendre une douche, mangé tranquillement,
Il n’avait pas d’armes, alors il improvise un plan.
Il appelle son frère qui, après une minute, débarque en trainant les pieds, émettant des grognements sourds et le regardant de ses yeux dont les pupilles étaient comme éteintes.
Robin prit peur et rentre dans sa chambre au dernier moment.
Robin avait peur, il tremblait…
Il mit un bonnet, une grosse doudoune relève ses manches et ouvre la porte qui bloque sur le zombie de son frère.
Il fonce tête baissé, bouscule son frère et l’entraine vers la rambarde des escaliers en colimaçon et en bois. Au dernier moment, Robin se rattrape au morceau pas endommagé par le choc du placage qu’il venait d’effectuer, il ne peut s’empêcher de voir son frère, qui n’est plus lui-même, se frapper plusieurs fois la tête, qui finit par s’écraser sur le carrelage de l’entrée, la cervelle en morceau.
Une chute de deux étages ça ne pardonne pas en général.
Son premier réflexe en voyant ce spectacle fut de rester figé sur place.
Ses yeux étaient grossis par l’horreur et par les larmes qui arrivaient dans ses glandes lacrymales. Puis, lui arrive un dégout de ses entrailles, qui l’oblige à aller droit vers les toilettes à la fin du couloir juste avant le tournant.
Robin ouvre le cabinet et laisse son estomac se débarrasser de la gerbe.
C’est en terminant qu’il remarque une entaille très grande a son avant-bras qui faisait tout la distance jusqu’à son poignet. Le sang s’écoulait abondamment, le pire de tout ça, avec l’adrénaline, combiner aux chocs émotionnelles, et à la crise d’intestin qu’il venait de faire, il n’avait pas senti la blessure de son bras. De son bras mobile il attrape le coton, tout le coton et l’imbibe d’alcool.
Il respirait fort, se préparant, au contact de l’alcool. Il prend une petite serviette et la mords.
L’alcool, cette sensation fut désagréable, il crie de douleur.
Après, il se douche, une bonne grosse douche, pour quitter cette salissure qui perdurait et pour sentir bon à nouveau. Il essaye de se dégager de la culpabilité en même temps, mais ça ne partait pas.
Il en profite pour bander son bras.
Après avoir mis des fringues propres, il descendit les escaliers, se bouchant le nez devant le cadavre de son frère. Il ouvrit les fenêtres aux alentours, histoire que l’air nettoie l’odeur infernale que dégageait la carcasse.
Il prit le monstre dans la cave et mit le corps de son frère dessus, puis le sortit dans le jardin.
Il avait aussi une pelle, pour creuser une tombe.
Quand elle fut prête, que son frère était enterré, comme la coutume le voulait, il dédit quelques mots envers la chair de sa chair.
« - Grand frère, bien que ce discours soit improvisé, je vais essayer de le faire aux mieux possible.
J’ai toujours voulu que le bonheur pour toi, et inversement.
Tu as porté le fardeau de l’assassinat de papa et maman qui était des zombies. Tu étais toujours le plus fragile de la famille mais à ce moment tu as été le plus courageux.
Je n’avais pas réalisé que ça te tuait de l’intérieur.
Tu as finit par te tranché la carotide, ne sachant pas que tu allais aussi te convertir en zombie… »
Les mots faisaient mal, il était comme un coup de poignard pour le jeune Robin. Il prenait compte que c’était les derniers mots adressé à son frère et qu’après ça, tout ne sera que souvenir.
Il reprit : « - Je ne cesserais de penser à toi, cher frère, pour ton sacrifice, pour ton courage et pour ta bonté. »

Il se laisse choir dans l’herbe, ses jambes ne voulaient plus le porter.
L’émotion était trop grande. Il regardait dans le vide les bambous qui était au centre du jardin, ça lui donne une idée.
Il regarde alors le ciel, se demande si c’était un jugement divin, ou une erreur humaine qui avait causé la fin de l’humanité, en la condamnant.
Il entend les grognements perturbant des fermiers qui cultivait dans le terrain à côté de chez lui.

Il décide de se rendre à la cave et chope un bambou.
Il prend une scie à métaux, bloque un tournevis dans un étau et coupe le métal.
Ensuite il met de la colle forte dans le trou du bambou et glisse la pointe de tournevis qu’il venait d’extraire. Il met une autre pointe de tournevis dans l’autre côté.
Bien sûr, il avait choisi le plus résistant des bambous.
Dans la cuisine, il s’empare de couteau pointu qu’il glisse dans sa ceinture.

Puis, il prend le temps de se regarder dans la glace.
Il était blond, les cheveux courts, les yeux vert-gris, une petite bosse sur le haut de son nez, il porte des petites lunettes noires rectangulaires, sa lèvre inférieure est légèrement plus grosse la supérieure.
Il s’habille du style « Bon chic, bon genre » des baskets noires, un jean gris, un tee-shirt foncé aux manches longues avec col, et un manteau d’automne gris.

Il était présentable comparé à tôt dans la matinée. Il s’était passé des choses en deux heures.
D’ailleurs, tout ça lui avait donné très faim. Il allait se faire un encas.
Il ouvrit, un placard, et son regard s’illumine.
Un pot de Nutella, mon dieu, ça c’était de la bombe.
Un bruit fin venait d’une des portes du salon, quand il ouvrit la porte, cette chose lui tombe dessus.

Son chat Léo sortit comme une furie de sa cachette, laissant échapper un sursaut à Robin.
Il recule et se rend une nouvelle fois dans la cuisine et ouvre une boite de pâté pour chat et le met dans une assiette.
Le chat qui était maigre se rue sur le pâté.
En mangeant il ronronne. Sa lui faisait du bien, à Robin, de voir une présence dans sa maison qui était vide. Il s’installe sur une chaise de la cuisine et demande à son chat s’il veut monter.
Son chat ne se fait pas prier, il saute tel le félin qu’il est.

Son maitre le caresse en regardant par la baie vitrée de la salle à manger, les zombies occupent une bonne partie du jardin pour cultiver les fruits et légumes.
Un peu plus loin l’école primaire, était bondée de marcheurs. Impossible de fuir là-bas.
Enfin impossible non, impossible sans se battre oui.
Il attrape l’annuaire dans un des meubles rouges de la pièce où il se trouve et regarde le plan.
Il fallait qu’il sache où il allait aller par la suite
Qu’allait-il faire de son chat ? Son peureux de chat ?
Il ne pouvait pas l’emmener avec lui, sa risquait d’être un boulet pour lui.
Il ne pouvait pas prendre la voiture car il n’avait pas le permis. Restait à voir s’il pouvait trouver une personne qui là pour se tirer d’ici.

A pied, ça faisait une trotte, les dangers sur la route était multiple, les zombies très nombreux.
Il était sûr que plein de personne avait voulu aller à l’autoroute avait eu des accidents, et se serait converti en ses choses mi- vivantes mi- mortes.
Et où irait-il ? Paris ? Lyon ? C’était loin et en partant maintenant, il pourrait surement arriver dans plusieurs jours à Paris.
Robin se dit qu’il fallait qu’il prévoie le juste nécessaire, à savoir des encas, des lampes, avec des piles, des vêtements très chauds, une paire de chaussure de rechange. Et quelques anti-inflammatoires.
Le plus important était quand même la carte de la région.

Il regarde l’annuaire avec la carte de la ville, il arracherait la page ou il a dessiné le trajet et avant de sortir de sa maison il se l’apprendra pour ne pas se perdre.
Il prit son arme dans une main, elle faisait de vue 40 centimètre.
Elle était légère, très maniable, il était content de s’être fait une arme si rapidement.
Il mit un couteau de cuisine avec son protège lame. Une lame de 15 centimètre et une poignée en bois.
Il le glisse dans sa ceinture.
Il commence à dresser un trajet qu’il allait suivre pour rejoindre l’autoroute de Paris.
Il suivit le chemin avec un stabilo. Il prit ensuite une carte qui pouvait se déplier et trace la suite du chemin.Il fourre les cartes dans ses poches.

Un bruit lui vient du jardin mais il termine de préparer son sac en prenant un thermostat avec filtrage de l’eau.
Il place ça dans sa ceinture de l’autre côté du couteau autrement dit le côté gauche.
Un bruit inquiétant lui parvient, il se précipite pour voir et il vit que la clôture ou les jardiniers zombies se trouvent, venait de céder.
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By Nero
#3638
Bonjour a tous, je suis Nero et ça fait un moment que j'ai rien publié ^^'
Je vous offrirais d'ici à Lundi, le synopsis de ma fanfic sur Boku no hero, et j'aurais besoin de personnage.
Des anciens camarades de mon personnage. Je me suis rendu compte que je n'avais pas de synopsis, mais ça me prendrait pas beaucoup de temps pour en écrire un. J'essayerais de l'avoir pour cet aprèm, sinon ce sera demain !
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By Nero
#3639
Synopsis :

Un nouvel élève arrive a Yueï, on croirait que c’est un nouveau, prenant les cours en milieu d’année, mais en fait c’est un terminale. Ariake a perdu de sa lumière. Autant dire qu’elle est égale a 0 en ce moment. Il intègre, suite à la demande du principal Ourson comme l’appelle Ariake, la classe de Midoriya. Ses compagnons de terminale essaye de le réconforter mais rien n’y fait. Autant dire que sa fin d’année ne sera pas facile.
#3642
Chapitre 1 : Ariake Zero

« - Bonjour aujourd’hui nous recevons un élève de terminale suite à la mort de ses compagnons de classe, je vous demanderais de ne pas aborder le sujet en sa présence. Sans plus de préambule, je vous présente Ariake dit le « Répulsif », c’est son nom de héro. Pourquoi ? Ariake veux-tu faire une démo ?
- Je préférerais pas, c’est à cause de mes pouvoirs qu’ils sont morts ! »
Il se rompt en larmes. Le plus alarmant s’est ses yeux, ils sont du côté gauche des parenthèses à l’envers. L’iris en son centre et dans le blanc on peut voir des « )( » partir dans tous les sens. A droite, c’est l’inverse, les parenthèses sont ouvertes « ( ) ». Ses cheveux sont noirs ondulés, ses yeux sont verts. Il mesure 1m75. Il a une carrure plutôt athlétique. Un visage allongé, une mâchoire carrée. Il continue de pleurer.
« - Hé le pleurnichard, avec cette attitude tu seras jamais un bon héro ! »
Ariake tends son bras gauche vers celui qui à proliféré une critique. Katsuki se retrouve devant lui.
« - Tu veux savoir ce que ça fait de perdre des compagnons de classe ? De les voir se faire tuer devant soi ? Et ne rien pouvoir faire ? Être impuissant ? Sentir ton monde s’écrouler sous tes pieds ? Non, alors tu vas fermer ta grande gueule car apparemment c’est toi la grande bouche içi.
- Lâche-moi tout de suite ou je t’explose !!
- Calme-toi Ariake, repose le sur le sol et laisse le s’assoir, dit Aizawa.
- Et si je le fais s’écraser sur le mur, après tout il le mérite.
- Ariake, laisse-le sur le sol ou j’efface ton pouvoir sur le champ et s’en ai fini de toi.
- Ok vous avez gagné. »
Il le dépose et s’en va dehors, se plaque contre le mur et respire saccadé.
« - Non non non pas encore, pas maintenant !
Il marque une pause et crie : Aaaaaaah ! »
Pendant ce temps-là, en classe :
« - Monsieur Aizawa ?
- Oui Izuku ?
- Il a quoi là ?
- Une attaque mémorial, en fait vu que les évènements sont très récents, il a des flashs très violents. Mieux vaut ne pas le toucher. Il pourrait mal répondre ou empirer son cas.
J’espère que tu es content de toi, tu l’as fait utiliser de son pouvoir de la honte. L’attraction est le seul pouvoir qu’il n’a pas utilisé le jour ou ses amis sont morts, il a utilisé la répulsion.
Il se sent coupable car s’il l’avait utiliser, il aurait peut-être fait gagner du temps a ses amis pour qu’ils partent. Au lieu de ça, il a repousser le méchant et est parti au moment ou le méchant a planter son katana dans le cœur de sa copine.
Je vous prie d’être conciliant avec lui. Il est encore sous le choc de ce drame. Surtout ne le provoquez pas. Le psychologue a dit que ces réactions peuvent être violentes. Son second pouvoir est très puissant. Il est arrivé 2nd au tournoi de l’année dernière.
« - Monsieur Aizawa, je peux aller le voir ?
- Je t’aurais bien dit oui, mais laisse le tranquille !
- Il a choisi qui pour son stage ?
- Recovery girl. Il a des blessures que seule elle peut guérir. Et personne ne veut avoir sous son aile une âme en peine. Sauf notre cher Recovery girl. Ariake retourne dans la salle et invite le professeur a continuer son cours. Ariake a un regard perdu au lointain.

A la fin de la journée, Izuku décide de prendre un chemin différent des autres et suit Ariake. Après un moment de silence, il ose poser une question :
« - Quoi ?
- Je peux t’étudier ?
- Tu veux dire qu’on étudie ensemble ?
- Non pas spécialement… Si je peux pas regarder et observer tes pouvoirs !
- Tu as bien vu qu’un pouvoir m’handicap.
- Montre-moi ton autre pouvoir et moi je te dis le pouvoir des autres.
- Je les ai vu à la télé de l’hôpital. Si tu as autre chose a m’offrir.
- Je promets d’être ton soutien en classe. Et qu’on s’entraine ensemble.
- Ok, tu connais un endroit spacieux ou il y aurait un matelas pour les chutes ?
- Y’a la plage ?
- Ça peut le faire. Je te préviens que ça va faire mal.
- J’encaisserais ! »
Il leur faut un peu de temps pour atteindre la plage. Ariake lui dit qu’il va faire un petit usage de son pouvoir et si tout se passe bien, il augmente la dose.
« - Prêt ?
- Prêt ! »
Il tend son bras droit et Midoriya est poussé fortement en arrière. Il atteint presque l’eau. Il a des étoiles plein les yeux. C’est comme si un fantôme l’avait poussé en arrière. Ariake avoue que plus il se concentre et plus il retient son bras en arrière avant de « donner un coup » et plus la répulsion sera forte. Il aime les combos qu’il peut faire en combat.
Il retient sa force un petit moment, il lance sa répulsion, il atteint l’eau et fait trois ricochets.
Il court vers Midoriya en retenant son bras, quand Miroriya se relève, Ariake glisse et entre dans l’eau, il fait sa répulsion et Midoriya est expulsé dans les airs. Quand, Ariake se retourne et regagne la plage, Midoriya lui fait un pichenette de la mort. Et Zero se retrouve a manger du sable. Il est par terre. Il sort son tee-shirt blanc et l’agite pour mettre fin aux hostilités.
« - Alors le cours à été instructif ?
- Plutôt… J’ai vu que ton pouvoir marche moins bien dans l’eau, il est comme freiné.
- Bien vu… Tu veux qu’on fasse quoi ?
- J’aimerais rentrer chez moi.
- On a qu’a y aller en courant, histoire d’entrainer notre endurance.
- Bonne idée ! »
Il suivit Izuku et passa devant lui, puis Izuku lui donnait les directions. Il arriva devant la maison. Izuku lui demanda ou il habitait. Pour rigoler, il dit sous un pont. Izuku rie et Ariake disparut. Ariake, se dirige vers le nord, près de l’école, il s’arrête. Il bifurque et rejoint son pont. Il retrouve ses amis SDF. Il leur donna a manger. Ariake avait de l’argent de côté, mais il vit comme un SDF, car il n’a pas le droit de vivre comme un homme depuis qu’il s’est comporté de la sorte. Depuis son épisode ou il a été lâche et perdus deux de ses amis. Il ne peut pas rentrer à la maison, car sa chambre lui rappelle trop de souvenir. La nuit, il vit comme s’il n’avait rien, car la nuit lui a enlevé tout ce qu’il avait. Seul le jour, il se permet les luxures d’antan. Il discute avec ses compagnons. Et leurs chiens viennent lui tenir compagnie. Le sommeil le gagne et il dort, à la belle étoile.

Il va à l’école, les élèves se font des combats. Ils s’entrainent pour le futur. Le seul qui ne participe pas, c’est Ariake. Le combat n’est pas bon pour lui. Enfin, pas un combat ou on doit se donner a fond.
« - Hé, si tu participes pas, c’est que tu ne vaux rien ! Tu dois te plier aux règles. Poule mouillée !
- Katsuki, qu’est-ce que je t’ai dit de la provocation !
- Monsieur, c’est un légume, il n’ose pas se battre. Il ne vaut pas sa place dans cette école !
- Monsieur Aizawa ?
- Oui Ariake ?
- Si je disjoncte, veuillez me supprimer mon pouvoir !
- Tu n’es pas obliger de le faire Ariake !
- Au contraire, il va voir ce que le Répulsif vaut, quand il n’est plus en mode ZERO. »
Katsuki a un rictus de plaisir, tout le monde s’écarte, Aizawa donne le top au combat.
Bakugo se propulse vers Zero. Zero sort sa main droite puis la gauche. Bakugo est cloué sur place. Il ne peut plus bouger.
Zero tourne sur lui-même, il prend de la vitesse. Bakugo se retrouve dans la turbine, jusqu’à ce qu’Ariake enlève la main de l’attraction. Bakugo se retrouve expulsé dans les airs en tourbillonnant. Il se fait attraper par All Might. Celui-ci rigole et il atterrit dans la cours de l’école.
« - Eh bien et bien, j’en connais un qui a encore fait des siennes !
Katsuki avait les yeux qui tournent, il ne cesse de répéter en boucle : « Tu me le paieras, toi, le Répulsif. » All Might pose Katsuki au sol.
« - Je vais t’appendre a me faire utiliser mon Attirance !!
Il lève la main vers Bakugo. Et avant même qu’il ait pu usez de son pouvoir EraserHead le bloque avec ses yeux.
« - Assez Ariake ! »
Le jeune se prend la tête dans les mains et il crie fort, très fort, jusqu’à ce que tout le monde l’entende. All Might arrive derrière lui et d’une simple pression du doigt, l’envoi au dodo.

Bonjour/bonsoir, a tous et a toute. Je ne suis pa[…]

Ma présentation

Bonjour, Je suis cis0r, lycéen de 17 ans. […]

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